twitter
contact rss

Biographie Damien Robitaille

short url : http://liveb.eu/a3284


C’est l’évidence même : Damien Robitaille est un homme d’exception.
Bête de scène magnétique, génie pop, poète illuminé ; l’auteur-compositeur incarne un idéal, celui de l’homme moderne complet.
Mais le savait-on pourvu du don d’omniprésence ?

































JPEG - 31.6 ko

LA PRESSE UNANIME :

« J’aime tellement Damien Robitaille, ça met un sourire dans le visage tout de suite quand on l’écoute. »
— Véronique Cloutier, Les midis de Véro, Rythme FM

« Grand coup de cœur ! [...] On l’écoute du début à la fin, on ne se lasse pas et on a le goût de le réécouter. »
— Maxime Charbonneau, Les midis de Véro, Rythme FM

« Je t’aime Damien. Bravo ! »
— Josée Boudreau, Les midis de Véro, Rythme FM

« ...c’est un sourire fendu jusqu’aux oreilles qu’on écoute en boucle le troisième compact de Damien Robitaille. »
— Olivier Robillard-Laveaux, Voir

« Très bien fait [...] C’est positif, c’est le party. [...] Impossible de s’ennuyer avec Damien Robitaille. [...] Très bien réalisé, de très beaux arrangements. [...] Un très bon disque, j’espère qu’il va en vendre des camions ! »
— 8/10, Claude Rajotte, Rajotte, Musique Plus

« C’est un antidote cet album là ! »
— Sylvain Ménard, On aura tout vu, 98.5

" [...] it’s good fun."
— T’Cha Dunlevy, The Gazette

« ...drôlement sincères et franchement divertissants. »
— Sylvain Cormier, Le Devoir

« Omniprésent... est bourré de musiques vitaminées qui mettront du pep dans ses spectacles. »
— Alexandre Vigneault, La Presse

« Drôlement irrésistible et totalement assumé [...] Damien est l’exemple même de l’exagération de bon goût et de bon fou. Et c’est pour ça qu’il est Omniprésent. »
— Philippe Rezzonico, Rue Rezzonico

« Charmant et dansant ! »
— Valérie Schiltz, Loulou Magazine

« Omniprésent, c’est l’irrésistible chanson titre du troisième album tant attendu de Damien Robitaille. Avec sa musique, son humour, son charisme, il est devenu l’un des chanteurs les plus populaires de toute la francophonie. »
— Éric Robitaille, Grands Lacs Café, Première Chaîne

« Omniprésent flirte ici avec la musique latine et sent bon le pina coloda. »
— Véronique Harvey, 24H

« Le chanteur Franco-Ontarien… ne se prend pas au sérieux. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’est pas authentique. »
— Jessica Émond-Ferrat, Journal Métro

« L’artiste endosse fièrement cet héritage latin qui colore son album du début à la fin… et il convainc. »
— Juliette Pomerleau-Turcotte, Impact Campus

Retour sur la folle semaine de Damien Robitaille from Audiogram on Vimeo.

DAMIEN ROBITAILLE LANCE OMNIPRÉSENT

Sous les tropiques du plaisir, le prince du ludisme, Damien Robitaille, prête une nouvelle fois allégeance aux musiques qui mettent les hanches en mouvement avec Omniprésent, en magasins le 16 octobre. Sur ce troisième album qui, d’un strict point de vue phonétique, s’inscrit dans la continuité de L’homme qui me ressemble et de Homme Autonome, Robitaille démontre éloquemment que, contrairement à la croyance populaire, l’été n’est pas une saison, mais plutôt un état d’esprit qui s’empare des mélomanes dès que les rythmes torrides résonnent.

Ce n’était en fait qu’une question de temps avant que le crooner ne plonge tête première dans la grande mer turquoise des musiques latines. Disciple devant l’éternel de ces sonorités moites et lascives, Damien Robitaille avait jusqu’à aujourd’hui confiné l’expression de cet amour aux limites de son salon, le meilleur des planchers de danse. Cultivant une inébranlable foi dans le pouvoir du soleil sur les chansons, l’auteur-compositeur s’envola donc vers la Floride afin de soumettre aux chauds rayons miamiens ses souriantes élucubrations. C’est là-bas, en compagnie du réalisateur Lone Lebone, un intime des rythmes chaloupés, que Robitaille a enregistré cet album sensuel.

JPEG - 72.4 ko

Damien Robitaille ouvre Omniprésent en comparant très justement les jeux de l’amour aux jeux de hasard dans la dansante « Serpents et échelles ». Aucun sujet n’est trop trivial pour le barbu qui rend hommage aux femmes d’expérience dans « Ta maman m’amadoue », revisite le easy listening dans « Quelles sont les chances ? » et chante les charmes de l’altruisme dans « Belle bénévole ». Malgré ses airs de joyeux cabotin, Robitaille ne lève toutefois pas le nez sur des sujets plus « sérieux », en témoignent ce « Mambo métissé », délirante ode au métissage culturel, ainsi que la pièce-titre, amusante méditation sur les affres d’un horaire trop chargé.

De légendaires musiciens de studio ont par ailleurs accepté d’insuffler leur groove imparable à ce troisième album, dont Tony Deville (basse), Domingo Rodriguez (percussions) ainsi que Jimmy Juré (batterie).

Après avoir mis à sa main la soul avec Homme Autonome, Damien Robitaille réaffirme ici que le plaisir se trouve dans l’aventure et que le sur-place est le pire ennemi de l’hédoniste. Il ne pourrait lui-même mieux résumer l’esprit d’Omniprésent que lorsqu’il propose à qui le veut bien de venir « se réfugier au pays de la liberté ».

Une piña colada avec ça ?





DAMIOGRAPHIE :

ENFANCE ET ADOLESCENCE

Né en 1981 d’une mère anglophone et d’un père francophone, Damien Robitaille a grandi à Lafontaine, petit village franco-ontarien situé sur les rives de la Baie Georgienne. Il commence à étudier le piano classique dès l’âge de huit ans tandis que, cinq ans plus tard, il se met à l’étude de la guitare. Il s’initie à la trompette au sein de l’ensemble musical de son école secondaire, de même qu’il suit des cours de violon. Président du conseil des élèves, il se présente devant ces derniers sur une base quasi quotidienne pour procéder à quelque annonce. C’est là qu’il développe son amour de la scène. Du haut de ses 15 ans, alors inspiré par les Beatles, il commence à composer des chansons en anglais. La musique accapare la plupart de ses temps libres et il n’est pas rare qu’on le retrouve à l’église le dimanche, assis derrière le piano, dirigeant la paroisse au chant.

BYE-BYE SHAKESPEARE, BONJOUR MOLIÈRE !

Au sortir de l’adolescence, à 18 ans, son professeur de musique l’encourage à poursuivre une carrière d’auteur et compositeur… de langue française ! Damien compose alors ses trois premières chansons francophones et se présente aux auditions du concours Ontario Pop (s’adressant aux artistes émergents de la chanson et de la musique franco-ontariennes), sans toutefois récolter un grand succès. Cette même année, son professeur et lui enregistrent un CD dans le studio de l’école.

LE PIANO À L’UNIVERSITÉ

L’année suivante, Damien quitte son patelin pour aller étudier le piano classique à l’Université Wilfrid-Laurier, située à Waterloo (toujours en Ontario), et il devient vite pianiste dans l’orchestre à vent de l’établissement. À la même époque il forme, avec ses amis anglophones, un groupe rock du nom de « The Mezameeze » qui remporte les honneurs du concours universitaire Battle of the Bands en interprétant, entre autres, les chansons francophones que Damien avait précédemment composées.

Damien est à Miami pt 1 from Audiogram on Vimeo.

UN PREMIER LANCEMENT DE DISQUE

En 2003 Damien, alors âgé de 21 ans, lance un premier CD (éponyme). Aucune station ne fait tourner ses chansons, à l’exception de la radio communautaire de Lafontaine. Ce petit coup de pouce lui permet néanmoins de se produire à Sudbury, Waterloo et, bien sûr, Lafontaine. Après le lancement, Damien met un terme à ses études universitaires en musique classique dans le but de poursuivre une carrière en tant qu’auteur-compositeur de langue française, tout en émettant le souhait de déménager au Québec afin d’améliorer son français, disons très… anglicisé.

JPEG - 77.4 ko

ONTARIO POP

Après avoir lancé son premier CD, infatigable, il tente à nouveau sa chance au concours Ontario Pop, parvenant cette fois à se hisser en finale tout en se méritant une bourse pour poursuivre ses études à l’École Nationale de la Chanson de Granby. En juin de cette même prolifique année (2003), Jim Corcoran lui confie la première partie du spectacle qu’il livre à Sudbury. Plus tard cet été-là, tandis qu’il travaille à la radio communautaire (francophone) de son village, Damien commence à découvrir la musique et la culture francophones.

À l’automne, la populaire imitatrice Véronique Dicaire, alors animatrice du concours Ontario Pop, l’invite à interpréter deux chansons à l’occasion de la diffusion de l’émission Le Garage, télédiffusée sur les ondes de Radio-Canada.

DIRECTION… LE QUÉBEC !

Peu de temps après, Damien déménage ses pénates au Québec pour étudier à l’École Nationale de la Chanson de Granby, où il travaille et retravaille ses chansons (ainsi que son interprétation) avec l’aide de professionnels tels Robert Léger et Luc De Larochellière. Juin 2004 il quitte l’École, non sans avoir brillamment complété neuf mois d’études des plus enrichissantes desquelles il ressort plus confiant, tant dans son français parlé que dans son français écrit.

DES CONCOURS, MAIS SURTOUT DES PRIX

En août, il se rend jusqu’à la grande finale du Festival de la chanson de Saint-Ambroise avant de répéter le même exploit, deux semaines plus tard, au Festival International de la Chanson de Granby. Il y remporte alors pas moins de six prix, à savoir les prix FrancoFolies, ROSEQ, Réseau Ontario, « Meilleure présence sur scène », « Coup de cœur » du Festival de la chanson de Tadoussac et Zoom sur la Relève. Cette même année (2004), il livre également un concert à l’occasion du très couru festival La Nuit sur l’Étang, à Sudbury.

ATTENTION MONTRÉAL, DAMIEN DÉBARQUE !

Damien déménage à nouveau en octobre et s’installe cette fois à Montréal, où il perfectionne son répertoire de chansons tout en peaufinant son spectacle. Début 2005 (janvier), il présente une vitrine à Contact Ontarois et remporte la tournée Coup de foudre du réseau ontarien (une quinzaine de représentations) ainsi qu’un prix « Étoile Galaxie » (assorti d’une bourse de 1 000 $). Cette même année, il se mérite également une bourse de création de 5 000 $ du Conseil des Arts de l’Ontario.

En mars, son album éponyme est nominé dans la catégorie « Découverte de l’année », à l’occasion du gala des Prix Trille Or (visant à récompenser les artisans de la chanson franco-ontarienne). Il devient par ailleurs le tout premier francophone hors-Québec à être proclamé grand gagnant des Francouvertes (2005), tout en se méritant le Prix de la chanson primée SOCAN. En novembre, Damien procède au lancement d’un mini-CD multimédia (au Lion d’Or de Montréal).

Damien est à Miami pt 2 from Audiogram on Vimeo.

DES FESTIVALS, ENCORE DES FESTIVALS ET UN PREMIER « VRAI » ALBUM

Celui dont le style musical est décrit comme « une musique groovy aux accents funk, rocksteady, pop et soul, avec un petit côté rétro-kitsch 70’s chic et chaud » (selon l’Association franco-ontarienne des professionnels de la chanson et de la musique) commence à enregistrer, début 2006, son tout premier album dit « officiel ».

Premier d’une longue série de voyages en sol européen il livre quelques prestations, en février, au Festival Chant’appart, puis présente son spectacle à Paris pour la revue Longueur d’ondes ainsi qu’au Centre culturel canadien, au Festival Le Quesnoy en chanteurs ainsi qu’à l’Hippodrome de Douai, avant de s’arrêter en Belgique au Festival Mars en Chansons, de Charleroi.

L’été 2006 le tient aussi fort occupé alors qu’il participe entre autres aux Déferlantes de Capbreton, où il obtient un certain succès, pour ne pas dire un succès certain. « Damien Robitaille, vainqueur des Francouvertes 2005, s’en est tiré comme un chef. Blaguant, sifflant, jouant avec la foule comme s’il l’avait toujours côtoyée. (…) Aussi loufoque que ses chansons, aussi naïf qu’intelligent et poète, Damien Robitaille est un être insaisissable… Que beaucoup, en ce soir d’ouverture de festival, ont trouvé irrésistible », dixit le site RFI Musique. Aux FrancoFolies de SPA, en juillet, Damien s’acoquine avec Nicolas Jules et Daniel Hélion pour présenter le spectacle-hommage au 20e anniversaire de l’événement chansonnier pancanadien Coup de cœur francophone. Une soirée exceptionnelle où amitié et musique ne faisaient qu’un. De retour en sol québécois, Damien fait ensuite partie de la tournée du ROSEQ (Réseau des Organisateurs de Spectacles de l’Est du Québec).

Si l’été 2006 est des plus chargés, l’automne suivant l’est tout autant. Nul répit pour Damien, donc, qui monte sur scène début octobre à l’occasion du 20e anniversaire du Festi’Val de Marne, en France, en première partie de Marianne James. De retour au bercail quelques jours plus tard il lance, le 16 octobre, l’album L’Homme qui me ressemble, avant de partir en tournée promotionnelle tant au Québec qu’en Ontario. Début novembre, il participe également au spectacle-hommage à Plume Latraverse, Chapeau à Plume, ainsi qu’au spectacle 10e anniversaire des Francouvertes.

Pour couronner cette année endiablée, Damien Robitaille est nommé « Sacré Talent 2006 » par la station radiophonique Espace Musique, de Radio-Canada.

UN ALBUM QUI NE PASSE PAS INAPERÇU

L’hiver 2007 démarre sur les chapeaux de roues alors que Damien exporte à nouveau son talent outre-Atlantique en participant à nouveau au Festival Chant’appart, au « showcase » du Chaînon Manquant, à Figeac, ainsi qu’au Festival Voix de Fête, à Genève, en Suisse. En février, après avoir été nommé « Sacré Talent », voilà que la chaîne Espace musique le nomme « Artiste du mois ».

En avril, accompagné du bassiste Jean-François Lemieux, du batteur Alexis Martin et du guitariste Dominique Lanoie, il livre une première montréalaise dans un Club Soda endiablé. Le mois suivant, il retourne en Europe enflammer les spectateurs présents au Festival Alors… Chante !, de Montauban, de même que pour se produire au 6par4 de Laval, avant de participer pour une deuxième année aux Déferlantes de Capbreton (en juillet). Il est ensuite une fois de plus de la tournée du ROSEQ.

À l’automne, Damien entreprend le début officiel de la tournée L’homme qui me ressemble, album pour lequel il récolte pas moins de quatre nominations à l’ADISQ 2007 dans les catégories « Révélation de l’année », « Auteur-compositeur de l’année », « Album folk contemporain de l’année » et « Arrangeur de l’année ».

DAMIEN… PARRAIN !

Au printemps 2008 il s’envole une fois de plus vers la France et la Suisse pour y livrer quelques concerts, dont un très attendu au Théâtre Octogone de Lausanne, à l’occasion du Festival Pully-Lavaux à l’heure du Québec.

Peu après, en juin, les organisateurs du concours Ontario Pop lui confient le rôle de parrain de l’événement. Il confiera d’ailleurs à la journaliste Florence Bolduc : « J’avais un rêve de chanter en anglais. Puis, il y a un prof qui m’a dit : "Damien, y a un concours qui s’appelle Ontario Pop. Pourquoi n’écris-tu pas des chansons en français ?" (…) J’ai été aux auditions. Ils ne m’ont pas accepté, mais au moins j’avais trois chansons et ça a semé bien des grains et ça a fait pousser un arbre de musique francophone et, depuis ce temps-là, je n’ai plus écrit en anglais ». Qui de mieux placé que Damien comme parrain de pareil concours ?

À l’automne de cette même année 2008, après une énième tournée du ROSEQ et la fin de la tournée L’homme qui me ressemble, il procède à l’enregistrement des pièces appelées à figurer sur son prochain album. En octobre, il s’exécute en première partie de nul autre qu’Alain Bashung à l’Estival de Saint-Germain-en-Laye, de même qu’il profite de son passage dans l’Hexagone pour y aller d’une mini-tournée.

CINQ NOMINATIONS, AUTANT D’ACCLAMATIONS !

Quatre ans après avoir été raflé les grands honneurs des Francouvertes grâce à ses textes à la fois humoristiques et tendres, voilà qu’on lui attribue le rôle de porte-parole de cette 13e édition. Un rôle qui lui sied à merveille et qu’il prend très au sérieux au cours de cet hiver et de ce printemps 2009.

D’autre part, après avoir été nominé dans la catégorie « Découverte de l’année » au gala des Prix Trille Or, en 2005, Damien récolte cette fois cinq nominations, et non les moindres : « Interprète masculin de l’année », « Spectacle de l’année », « Vidéoclip de l’année », « Prix Radio-Canada de la chanson la plus primée » (pour Mètres de mon être) et « Artiste ou groupe franco-ontarien s’étant le plus illustré à l’extérieur de la province »… nominations qu’il remporte toutes ! Pas mal, pour un artiste qui, il n’y a pas si longtemps, chantait dans la langue de Shakespeare…

UN DEUXIÈME ALBUM DES PLUS ATTENDUS

Les attentes étaient énormes en vue du second album et Mot de passe, le premier extrait radio lancé sur les ondes en mai 2009, a eu pour effet de les gonfler davantage. Mais l’attente en aura valu la peine, à en juger par les réactions fort positives ayant suivi le lancement du percutant Homme autonome, en septembre, suivi d’une grande première médiatique au Club Soda de Montréal. Au lendemain de cette mémorable soirée, la respectée journaliste Marie-Christine Blais (La Presse) écrivait d’ailleurs : « C’est dans une salle bondée que Damien Robitaille a présenté un spectacle jouissif et étonnant à plus d’un titre. Quelque chose comme un spectacle qui partirait du pelvis pour mieux nourrir le cerveau – ou vice-versa (…) Sans aucun temps mort et avec un sens de l’interaction avec la foule peu commun, Robitaille a interprété quasi toutes les chansons de ses deux albums (…) Bref, tout ça pour dire que la soirée était franchement réussie, que le personnage de Robitaille assure comme une bête et qu’il est séduisant comme ce n’est pas permis. »

UNE ANNÉE BIEN REMPLIE !

L’année 2010 débute en lion pour Damien tandis qu’il participe notamment à Contact Ontarois, au festival Entre Vues, de Bruxelles, de même qu’il livre deux prestations dans le cadre des Jeux olympiques de Vancouver.

Le calendrier estival s’annonce tout aussi chargé, voire davantage. Outre sa participation aux nombreux festivals québécois il présente ses spectacles dans les villes de Paris, Laval, Pully et Payerne, avant de revenir au pays délecter les francofous d’un délirant concert livré dans ce même Club Soda qui affichait complet, en mars, pour la supplémentaire du spectacle Homme autonome.

C’est d’ailleurs dans le cadre des FrancoFolies de Montréal qu’il s’est vu octroyer le prix Félix-Leclerc de la chanson 2010, succédant ainsi à des artistes de la trempe de Vincent Vallières, Pierre Lapointe ou Yann Perreau. En plus de deux bourses de 2 500 $ l’auteur, compositeur et interprète franco-ontarien est invité à participer aux prochaines FrancoFolies de La Rochelle.

À l’automne, quelle ne fut pas sa surprise d’apprendre qu’il était en nomination dans huit catégories en vue du Gala de l’ADISQ 2010, le double d’il y a deux ans ! Nominé entre autres dans les catégories « Auteur ou compositeur de l’année », « Album de l’année – folk contemporain », « Vidéoclip de l’année » (pour On est né nu), « Spectacle de l’année – Auteur-compositeur-interprète » et « Scripteur de spectacle de l’année », en compagnie de Pierre-Yves Bernard. Cette d’ailleurs cette dernière nomination qui lui aura valu son tout premier Félix, qu’il est heureux de partager avec son ami Pierre-Yves.

GRAND GAGNANT DES PRIX TRILLE OR… ENCORE !

En mars 2011, Damien s’est à nouveau avéré le grand gagnant des Prix Trille Or, remportant les statuettes pour « Auteur, compositeur ou auteur-compositeur par excellence », « Interprète masculin par excellence », « Meilleur album » (pour Homme autonome), « Meilleur spectacle », « Artiste solo ou groupe franco-ontarien s’étant le plus illustré à l’extérieur de la province » et « Coup de cœur des médias ». L’artiste était cependant absent de la sixième édition de cette grande fête de l’industrie musicale franco-ontarienne, puisqu’il se trouvait alors en tournée en Europe pour une série de 11 spectacles qu’il a livrés en Suisse, en Belgique et en France, dont un fort attendu à L’Européen de Paris. L’artiste avait précédemment participé aux Chantiers des Francos, à Larochelle, profitant pleinement de cette semaine de création et de rencontres professionnelles.

À l’été 2011, Damien Robitaille a eu l’honneur de participer au méga spectacle de la Fête Nationale au Parc Maisonneuve, animé par Guy A Lepage. De plus, il s’est produit aux FrancoFolies de Larochelle ainsi qu’aux FrancoFolies de Spa… en plus de présenter le spectacle de clôture des FrancoFolies de Montréal avec ses invités : Radio Radio, Marie-Pierre Arthur et Ariane Moffatt ! Il a entamé le Festival Franco Ontarien à Ottawa avec un énergisant spectacle d’ouverture et participé à la Franco Fête de Toronto, tout en présentant son spectacle aux Concerts Campbell de Montréal et au FestiVoix de Trois-Rivières. Chose certaine, Damien était partout cet été !

Le site de DAMIEN ROBITAILLE

Portfolio

Cliquez sur une vignette pour agrandir



avec
contact Contact tournée Damien Robitaille espace pro Espace Pro Damien Robitaille


live !
Prochaines
dates

Prochaines dates Damien Robitaille

 09-juil Vierzon