Le clip officiel de Soul Makossa 2,0
Pour la saison 2013/2014, Manu proposera plusieurs formules de spectacles :
Ambassadeur de l’Unesco pour la Paix, il ne pouvait rester insensible face aux troubles qui se déroulent au Mali. C’est ainsi qu’ il invitera donc sur quelques dates, son ami et organiste Cheick Tidiane Seck, à partager quelques titres avec lui autour du projet "HOMMAGE AU MALI" , en alternance avec Ballake Sissoko, grand Maître et spécialiste de la Kora.
Manu est et reste une personnalité connue et reconnue dans le monde entier pour ses créations originales et ses collaborations artistiques. Il est l’une des références vivantes du jazz et de la musique africaine dans le monde. Il se produira aussi , tout au long de la saison avec ses musiciens de toujours, autour de 2 autres spectacles : AFRIKADELIC, au son plus électrique et afrofunkadélic", et le SOUL MAKOSSA GANG depuis toujours considéré comme la "Rolls Royce" de Manu, au répertoire plus éclectique allant du jazz à la musique africaine tout en faisant un clin d’oeil à la chanson française de caractère, le tout pimenté à la sauce Dibango.
Après s’être fait plaisir en publiant au mois de juin 2011 « Ballad Emotion » (EGT, distr. Wagram), un recueil de standards de jazz, MANU, le nomade musical s’apprête à publier fin septembre 2011 son très attendu album évènement composé de titres inédits.
PAST-PRESENT-FUTURE est produit par Georges Williams et réalisé par le « hit maker » Wayne Beckford.
Cet album est un véritable antidépresseur construit autour de rencontres hautes en couleurs servies par de belles mélodies et des musiques originales ; comme un passage de relais entre Manu et la jeune génération à travers de nouvelles compositions.
On y retrouve une relecture du mythique « Soul Makossa » par Wayne Beckford, ainsi que de nouveaux titres intégrant des samples puisés au cœur de la précieuse production de Manu Dibango dans les seventies.
Sans se couper des racines fondamentales de la musique de Manu, ce nouvel enregistrement de 12 titres balance entre afro-jazz et electro-funk. Manu passe allègrement du chant avec sa voix grave et suave, au sax, à l’orgue, au piano et au vibraphone.
De nombreux invités figurent sur ce nouvel album :
De nombreux invités figurent sur ce nouvel album :
Wayne BECKFORD (GB),
PASSI (France/Congo)
OUM (Maroc)
PIT BACARDI (France/Cameroun) ainsi que les jeunes pousses
DJANNY (Congo RDC)
Chantal AYISSI (Cameroun)
SOUL MAKOSSA 2.0 – LA NOUVELLE VERSION D’UN HIT DE LEGENDE
Soul Makossa le classique de Manu Dibango, saxophoniste de légende revient dans une nouvelle version : SOUL MAKOSSA 2.0
Publié pour la première fois en 1972, Soul Makossa a été un énorme hit dans le monde entier. Depuis il a influencé de nombreux artistes et inspiré de nouveaux genres musicaux.
Soul Makossa a été interprété récemment par Kanye West sur son dernier album et par de nombreux autres artistes parmi lesquels Rihanna, Eminem, Jennifer Lopez, Jay-Z et bien entendu par le King of Pop en personne : Michael Jackson.
Pourquoi une nouvelle version ? pour rétablir la vérité auprès du public : SOUL MAKOSSA a bien été créé par Manu Dibango.
Cette version a été réalisée par Manu Dibango en personne et le compositeur et chanteur à succès Wayne Beckford.
ma-mako, ma-ma-sa, mako-mako-ssa
La vidéo du making off de Soul Makossa 2.0
07/04/10
MANU DIBANGO « CHOC’N SOUL »
(Frémeaux & Associés)
« Choc’ n Soul » : le titre composé par Manu Dibango en 1978 est un véritable manifeste de la bonne parole prêchée par Manu dans ses élucubrations orchestrales. Le choc de la fusion de l’Afrique originaire avec les musiques afro-américaines-soul, jazz ou disco- réalisée par Manu Dibango entre le succès de son « Soul Makossa », son voyage à Kingston, et ses productions parisiennes de la fin des années 1980. Manu Dibango nous propose un retour sur 12 de ses meilleurs titres parus entre 1978 et 1989. Soul et choc.

Manu Dibango, de l’aurore au crépuscule
Calixthe Beyala retrace la vie du musicien camerounais dans un documentaire diffusé sur France 5
Ce sont plus de 50 ans de carrière que nous fait traverser Calixthe Beyala dans son premier film. Celle de Manu Dibango, chanteur, saxophoniste, pianiste… et observateur attentif et amusé du monde. Devenu une star internationale grâce à son tube « Soul Makossa », le musicien camerounais, pionnier de la World music, se livre avec générosité dans ce documentaire (52min, 2P2L) diffusé ce soir et dimanche matin sur France 5, dans la collection Empreintes.
Les morceaux qui suivent participent du Gang II, de la décade 1980, lorsque parvenu à sa vitesse de croisière, le vaisseau dibangien, recense, inventorie, classe, et met en ondes, différents “univers-africainsde la parole”. Ensuite il mélange, superpose, rajoute, harmonise, ré-invente un “mur du son” compactd’ - acoustique, d’électricité et d’électronique, telle une machine à swing qui arpente l’espace des littératures orales africaines, fixées par écrit, devenu mémoire de l’urbain. Ainsi naissent les Good Books.
vendredi 9 avril 2010 / par Franck Salin
« Je ne suis pas pur, je suis un mélange ». D’emblée, Manu Dibango donne le ton. Dans les entretiens accordés lors de la réalisation du documentaire que lui consacre France 5, il nous invite à découvrir les rencontres et les voyages qui l’ont façonné. Manu Dibango, chanteur et poly-instrumentiste camerounais, certes. Mais aussi Français et citoyen du monde. C’est cet artiste-là que l’écrivain Calixthe Beyala, française d’origine camerounaise elle-aussi, veut montrer. Un choix nettement imprimé à la réalisation. Ainsi, dès l’entame du film, alterne-t-elle les séquences où on le retrouve au Cameroun, sur le bord d’un fleuve, puis sur les quais de Seine, à Paris.
Né en 1933, à Douala, c’est dans la chorale d’église où chantait sa mère qu’il a découvert la musique. A l’âge de 15 ans, il part, son certificat d’études en poche, poursuivre sa formation en France. Mais au lieu d’étudier comme ses parents l’exigent, il devient musicien, puis épouse une femme blanche. Des choix que son père mettra plus de 10 ans à lui pardonner. Dans ses pas, nous faisons le grand voyage. Du Cameroun vers l’Hexagone. A Saint Calais, dans la Sarthe, il nous présente ses anciens camarades de lycée. A Paris et à Bruxelles, les clubs où il a fait connaissance avec le jazz. Sidney Bechett, Memphis Slim… Des noirs américains, ces « héros » auxquels il voulait tant ressembler.
Cinquante ans de musique
C’est dans la capitale belge qu’il fait ses premières armes. Y sévissent alors des virtuoses congolais, des maîtres de la rumba. Parmi eux, Joseph Kabasélé (dit Grand Kallé), l’auteur du tube « Indépendance cha-cha », qui le fera renouer avec la musique africaine et stimulera sa réflexion politique. De Bruxelles à Léopoldville, au Congo. Et de Léopoldville à Douala, Manu Dibanbo nous entraîne, de sa voix grave et chaleureuse, dans ses pérégrinations illustrées d’images d’archives. Le jeune homme se cherche. Et de retour dans sa ville natale, en 1963, il devient le propriétaire d’un dancing qu’il peine à rentabiliser.
« Je n’étais pas un homme d’affaire », confesse-t-il. Son choix est désormais fait. Il sera d’abord musicien. En 1965, il part pour Paris. « Ca a été un tournant dans ma vie », estime-t-il. A force de travail, il se construit une expérience et un réseau qui lui permettent de vivre de son art et de gagner en notabilité. Mais ce n’est qu’en 1972 qu’il devient une star, après avoir composé l’hymne de la CAN (Coupe d’Afrique des nations). La Face B du disque a changé sa vie. C’est sur elle qu’a été gravé le morceau « Soul Makossa ». Une chanson aujourd’hui connue à travers le monde et reprise par des artistes aussi connus que Michael Jackson, Rihanna et Akon.
« J’ignorais l’homme au-delà de sa bonne humeur affectée », explique Calixthe Beyala. Aussi, dans son film, nous fait-elle découvrir un autre Manu Dibango. L’artiste, avec ses succès, ses échecs, ses doutes. Le citoyen qui, au crépuscule de sa vie, réfléchit sur l’avenir de la France, du Cameroun et du monde. Aujourd’hui grand-père, il se plaît, d’un continent à l’autre, à transmettre son savoir et ses valeurs à ses petits enfants, son rêve d’« une société où ce n’est pas la couleur qui compte, mais l’humain. »
Manu Dibango
Un film de Calixthe Beyala
Réalisé par Pascal Vasselin
Production 2P2L
24/09/08
"Tout est bon dans cet African Woodoo inespéré" par Olivier Cachin
"Pendant les années 60, Manu jouait dans l’orchestre de Nino Ferrer. Et dans les années 70, il a conçu un des instrumentaux les plus cruciaux de la soul music, « Soul Makossa », outrageusement pompé en 1982 par Michael Jackson dans « Wanna Be Startin’ Something ».
Avec cette compilation précieuse sortie sur Frémeaux & Associés (le label qui déterre les chef-d’ ?uvres cachés), c’est en pur territoire groove que l’on retrouve Manu, génial concepteur de ces 17 tracks instrumentaux conçus pour des illustrations télévisées, des publicités et des supports obsolètes depuis longtemps. Il se trouve que ces compositions étaient restées inédites depuis leur utilisation éphémère, et en ces temps de recyclage, elle sont plus que les bienvenues car elles contiennent tout ce qui fait de Manu Dibango un des plus importants musiciens africains depuis près de 40 ans. Il suffit d’une écoute de « Groovy Flute » (écrit en 1971 pour la pub du poulet de Bresse !) pour comprendre la valeur de ces jams dont il ne reste souvent que les titres : Manu lui-même n’est plus tout à fait sûr de qui y participait, mais on y entend vraisemblablement Slim Pezin, Jacques Bolognesi et quelques autres pointures (Tony Williams, Cedar Walton). Le king du swing est de retour : de « Lagos Go Slow » à « New Wood », tout est bon dans cet African Woodoo inespéré."
© Olivier CACHIN pour www.Hitmusemag.com
African Woodoo

Avec African Woodoo, Manu Dibango offre une sélection personnelle de 17 de
ses titres initialement enregistrés entre 1971 et 1975 à Paris et à New York.
Destinés à des illustrations sonores professionnelles pour le cinéma, la télévision ou la publicité, ces oeuvres n’ont jamais été proposées au public sous forme de disque et sont donc largement inédites.
Ces enregistrements d’époque conservent la générosité de ces années et la chaleur de l’enregistrement analogique que nous avons pris soin de conserver lors du transfert numérique.
Ecrits, composés, interprétés et dirigés par Manu Dibango, ces titres démontrent l’extraordinaire fusion culturelle et artistique du compositeur, son intemporalité et sa maîtrise de ses deux instruments d’expression favoris : le saxophone et la direction d’orchestre.
Benjamin GOLDENSTEIN & Patrick FRÉMEAUX



















