
> 26 septembre 2011 : Sortie du 2e album "Innerquake"
> Détours Adami 2010 : Paléo, Solidays, Sakifo ...
> Printemps de Bourges 08, Eurockéennes 08, Femmes S’en Mêlent ’08 et ’10,
Méditerranéennes ... puis Artiste FAIR 2009,
> Mars 2008 : Sortie du 1er album "Weather’s Coming"
Après trois ans au poste de chanteuse de Nouvelle Vague, le projet protéiforme du prolifique Marc Collin, et après nombre de collaborations prestigieuses (Basement Jaxx, Bang Gang), Phoebe a le cuir nécessaire pour s’attaquer en 2008 à la réalisation de son projet solo, et grave son identité à part sur un premier album qui la place instantanément au dessus du lot : « Weather’s Coming… ».
On parle de Blues, de Rockabilly et de Cabaret pour l’atmosphère musicale. On évoque Tom Waits ou Nick Cave pour qualifier l’aura scénique de Phoebe et son sens de la narration, William Burroughs pour son charisme de shaman, de conteuse surréaliste pour cœurs brisés.
On parle aussi d’un groupe : The Short Straws. Musiciens autodidactes régis par une sensibilité commune, ils représentent chacun une facette de la nébuleuse rock and roll. Leur obsession partagée pour la recherche folle DU son les a conduit à définir naturellement leur propre patte, reconnaissable et inimitable, un son qui définit le groupe autant qu’il l’influence.
Plus que des musiciens, des personnages, des gueules, des personnalités extrêmes qui inspirent la pâmoison et respirent le danger. Trois bêtes sauvages aux ordres de leur amazone de maîtresse.
Après une longue période passée à écumer les scènes de la planète entière, Phoebe Killdeer & The Short Straws reviennent aujourd’hui avec leur deuxième album : Innerquake. Un disque basé sur le son et l’énergie unique que développe le groupe sur scène, enregistré par Matt Verta Ray (moitié de Heavy Trash, aux côtés de Jon Spencer). Une expérience incontournable dont l’intensité se décuple en live. On y perçoit des échos de la scène noise de Chicago, batterie massive aux rythmiques impitoyables, bruit blanc, larsen, son brut de décoffrage, le climat menaçant du cinéma de David Lynch, l’écriture écorchée et la narration malade des Bad Seeds, de Beasts of Bourbon ou de Birthday Party, des saturations de blues capiteux aux reverbs du noise industriel, des pulsations tribales de l’Exotica des 50’s aux chœurs ensorcelants de la northern soul des années 60.
Un show en forme d’envoutement, à vous faire hurler à la lune des vapeurs de souffre et de whisky.


















