Thomas VDB
Voué à la cause du rock, Thomas VDB raconte comment de novice, il est devenu journaliste dans un magazine de rock, ses souvenirs d’interviews les plus croustillants et des anecdotes aux détails irrésistibles. On l’a vu en première partie d’Anaïs, de Gad Elmaleh ou plus récemment, de Mika … au Parc des Princes ! Mais également au Festival des Vieilles Charrues, sur Canal+ dans “L’Édition Spéciale” et au Festival Off d’Avignon.
Biographie :
www.myspace.com/enrocketenroll
www.thomasvdb.com
Voué à la cause du rock, Thomas VDB raconte comment de novice, il est devenu journaliste dans un magazine de rock, ses souvenirs d’interviews les plus croustillants et des anecdotes aux détails irrésistibles. On l’a vu en première partie d’Anaïs, de Gad Elmaleh ou plus récemment, de Mika … au Parc des Princes ! Mais également au Festival des Vieilles Charrues, sur Canal+ dans “L’Édition Spéciale”, au “Jamel Comedy Club” et au Festival Off d’Avignon.
On ne rigole pas avec le rock. Il suffit de fréquenter assidûment les concerts pour s’en rendre compte. Et voir avec quel sérieux les rockeurs (musiciens ou membres du public) se jettent corps et âme dans le fracas sonore. Il suffit de se pointer un dimanche après-midi à une convention de disques et regarder les collectionneurs arpenter fébrilement les allées à la recherche du Graal vinylique pour en avoir une preuve supplémentaire. Il faut lire certaines interviews d’artistes, où il est toujours question de frustration, de colère, de maturité et de douleur, pour en être définitivement convaincu. On ne plaisante pas avec le rock, et moins encore avec ses nombreux dérivés que sont le hard rock, le heavy metal, le punk, le black metal, le garage, etc. Pire que le rock lui-même, ce sont ses fans qui en font une chose béatement sérieuse. Ne les taxons-nous pas de puristes, d’intégristes ou de fanatiques selon les cas ? Pourtant, la musique rock véhicule de sacrées histoires drôles. On s’est tous régalé un jour d’anecdotes croustillantes de groupes en tournées, de groupies hystériques prêtes à tout pour approcher leurs idoles, de musiciens oubliés sur des aires d’autoroutes, de morts bêtement tragiques, de paroles sans queue ni tête ou d’égos surdimensionnés. Pour désacraliser la chose, certains en font des films (Still Crazy, This Is Spinal Tap, Presque Célèbre), des documentaires, des reportages, des livres, etc Tous ont en commun une passion débordante pour le rock. Thomas Vandenberghe aussi. Mais lui, il a décidé d’en faire un spectacle : "En Rock et en Roll". Comédien depuis son plus jeune âge (en fait, depuis qu’il a emberlificoté sa maman pour participer à une convention de fans de Queen à l’autre bout de la France), il s’est longtemps débattu entre sa passion pour la musique et sa vocation, indéniable, pour la comédie. Ancien rédacteur en chef de Rock Sound, collaborateur à Rock & Folk, présentateur des concours de Air Guitar en France depuis 2004, fan compulsif de Queen et de Weezer, adorateur de Mike Patton et de The Cult, suiveur patenté de Nada Surf, collectionneur de disques loufoques, élevé au heavy metal mais grand amateur de power pop, il ne crache pas non plus sur le punk mélodique et l’électro branché. Thomas VDB a parallèlement entretenu sa fibre burlesque avec bon nombre de spectacles de rue, en équipe (« Freddy Coudboul, Recordman », plus de 300 représentations en France et à l’étranger) ou en solo (« Boutros le Mage », une cinquantaine de dates), et d’interventions plus ou moins cachetonnées (cinéma, télé, radio). Lui seul pouvait plaisanter sur le rock’n’roll avec autant de passion et de véracité. On ne rigole pas avec le rock, c’est vrai. Mais avec Thomas Vandenberghe, c’est désormais permis le temps d’un spectacle. The show must go on !
FRANK FREJNIK















