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Billetterie Alina Orlova

La pop a une nouvelle fiancée venue du froid : une jeune lituanienne de 22 ans, petite sœur de Kate Bush, Regina Spektor et Frida Hyvönen. Auteur, compositrice, pianiste, Alina Orlova dévoile sur son premier album, Laukinis Suo Dingo, une stupéfiante palette de talents, une inspiration déclinée en trois langues : anglais, lituanien et russe. Figure respectée de la scène alternative dans son pays, la jeune femme est également reconnue pour ses talents de dessinatrice. A l’image de ses dessins presque enfantins, colorés et baroques, naïfs et saillants, la pop d’Alina Orlova est immédiate et agile, transformant une mélancolie tenace en haïkus ultra mélodiques. 16 titres en trente-trois minutes, 16 fulgurances poétiques à écouter en boucle.

Sortie de l’album en avril 2010 chez Fargo

Un talent explosif
Jusqu’à présent, Visaginas, petite ville au nord-est de la Lituanie, était surtout renommée pour sa centrale nucléaire, non seulement la seule du pays mais aussi l’une des plus puissantes au monde. Visaginas aura désormais un tout autre visage, angélique, celui d’Alina Orlova, source d’énergie autrement naturelle et vivifiante. Son premier album, Laukinis Suo Dingo, est une petite usine à tubes enchanteurs et touchants, une fabrique artisanale de pop songs fulgurantes.

Les grandes sœurs
Si l’on devait trouver trois sœurs à Alina Orlova dans le paysage musical, on citerait d’abord Frida Hyvönen, pour cette fausse fragilité d’une pop à piano immédiate et enlevée, qui aime s’entourer de violons, accordéon ou percussions. Puis Kate Bush pour l’agilité vocale et le souvenir du grand vent d’Est que l’anglaise fit souffler sur son beau The Sensual World en 1989. Et enfin Regina Spektor pour cette façon d’emballer une mélodie crève-cœur en deux temps trois mouvements, avec beaucoup de légèreté.

L’enfance de l’art
Alina Orlova est née en 1988 et a grandi dans cette petite ville de Visaginas où “il n’y avait rien à faire. J’ai appris le piano mais on ne se concentrait que sur la musique classique. Je voulais vraiment trouver un moyen de m’exprimer, alors j’ai commencé à composer ma propre musique”. Sous le charme de ces chansons piquantes, les amis d’Alina l’aident à les enregistrer. La jeune femme les met immédiatement à libre disposition des oreilles de millions d’amis virtuels. Internet à son meilleur : une caisse de résonnance pour talents atypiques. A Vilnius, on aime ses chansons et Alina y donne de plus en plus de concerts. Avant d’avoir publié le moindre album, Alina Orlova est saluée comme le jeune talent à suivre. En 2006, elle n’a que 18 ans quand les lecteurs de Pravda, le magazine branché de la jeunesse lituanienne, la propulsent révélation de l’année pour sa chanson Nesvarbu. A Londres, c’est Fran Healy, le sympathique chanteur du groupe Travis, qui tombe sous le charme des miniatures pop de la lituanienne et lui offre une exposition non négligeable, en incluant le titre Vaiduokliai sur une compilation digitale de nouveaux talents exotiques (Play. Stop. Rewind)

Belle singularité, Alina Orlova chante en lituanien, russe et anglais : “Les chansons me viennent indistinctement dans l’une des ces trois langues. Le russe est ma langue maternelle, celle que je parle à la maison avec mes parents. Le lituanien est ma seconde langue, celle que j’ai apprise à l’école et que je parle dans la rue.”

Naissance d’un album
A ses débuts, Alina Orlova interprète ses chansons seule au piano. Avec en tête des arrangements plus sophistiqués et ambitieux, elle invite, pour l’enregistrement de l’album, des musiciens talentueux qui ont à cœur d’ajouter de petites touches baroques à ses chansons : un violon, quelques percussions, un accordéon, une basse, des bidouillages. Batterie, piano et violon frappent de concert sur une Slepynes irrésistible, quand un accordéon et un violon lyrique font respirer le tube Vaiduokilai au rythme d’une polka russe. Le goût de la jeune femme pour le duo piano/voix reste toutefois entier et s’épanouit sur plusieurs morceaux bouleversants (Nesvarbu, Menulis, Vasaris).

Laukinis Suo Dingo parait d’abord en Lituanie, où il connaît un grand succès, qui ouvre les frontières à la jeune femme. On a notamment pu la croiser au festival Europavox de Clermont Ferrand. Aujourd’hui, c’est toute la France qui va pouvoir profiter de ce disque beau et lumineux. Laukinis Suo Dingo (“Chien Sauvage Errant”) doit son titre à un livre russe, petit manuel destiné à éclairer les enfants sur les amours adolescentes. Un programme respecté à la lettre par ce disque lyrique, émouvant et pétillant.


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