twitter
contact rss

Agenda Baptiste Trotignon

05/05/2017 Shanghai Oriental Art Center Shangai Réservez !
06/05/2017 Pékin Pekin Réservez !
07/05/2017 BeijingConcert Hall Pekin Réservez !
12/05/2017 Eglise St Germain des Près Paris Réservez !
19/05/2017 Eglise Notre-Dame de l’Assomption Villepinte Réservez !
03/06/2017 Festival Bouche à Oreille Bouchemaine Réservez !
21/06/2017 Centre Budo Tomovic Podgorica Réservez !
08/07/2017 Place des Cagnards Saou Réservez !
15/07/2017 Saint Omer Jaaz St-omer Réservez !
05/08/2017 Jazz in Marciac Marciac Réservez !

  Billetterie Baptiste Trotignon sur
Les concerts et news  Baptiste Trotignon sur votre site


Biographie Baptiste Trotignon

Billetterie Baptiste Trotignon Contact scene

HIT

"Parce que la « frappe » en tant que percussion, élément moteur et primitif du son, élément fondamental de tant de musiques, élément organique source de vie, a toujours été au centre de la plupart des musiques afro-américaines et de toutes celles qui en ont découlé. Et parce-que mon amour de la mélodie qui m’a toujours donné le désir de faire chanter le piano et de l’utiliser comme instrument cantabile ne m’a jamais totalement éloigné de cette jouissance de la frappe, dans tout ce qu’elle a d’instinctif et de terrestre.

Quand la frappe se multiplie et s’organise dans un discours musical cohérent nait alors
l’infi nie diversité possible des rythmes et des jeux qui en résultent, et c’est la façon d’accentuer telle ou telle phrase, note ou harmonie qui fait vivre ces rythmes. Cette notion d’accent m’a toujours fasciné et c’est d’ailleurs passionnant d’entendre qu’on pourrait mettre en parallèle une certaine lignée de maîtres de l’accentuation dans l’idiome jazzistique ( Bill Evans ou Lennie Tristano par exemple, pour ne parler que des pianistes) avec certains compositeurs européens chez qui la façon de placer ces accents est en soi un moteur créatif jubilatoire ( je pense à Beethoven, Bartok, Ligeti entre autres…). Une des dimensions de « Hit » est de l’avoir conçu comme une série de jeux autour de ces accents, que ce soit dans l’écriture ou les improvisations, dans les moments volubiles et brillants ou les ballades plus mélodiques et méditatives.

Baptiste Trotignon - EPK - Hit

Enregistrer un album de compositions exclusivement en TRIO est une forme de retour aux sources pour moi ( je ne l’avais pas fait depuis 13 ans ),avec juste l’intuition que c’était le bon moment pour le faire. Et quant à la question parfois posée de savoir si cela a du sens de continuer à pratiquer cette formule historiquement déjà maintes et maintes fois utilisée par les pianistes, j’avoue qu’elle ne m’a jamais effl euré, et je n’ai jamais douté des ressources illimitées de cette architecture en triangle qui reste toujours une source de plaisir partagé et de renouvellement possible du langage. Est-ce qu’un chanteur seul avec sa guitare perdrait du sens sous prétexte que ça a déjà été fait !?

La musique sur cet album est comme j’aime souvent le faire un métissage de multiples
sources d’inspiration ( ici une chanson presque pop, parfois un climax très rock, ailleurs une mélodie très latine… ) mais reste toujours reliée amoureusement aux fondements des musiques afro-américaines , portée par quelque chose de joyeux dans sa dynamique et son désir commun ( à Thomas , Jeff et moi ) de rester ludique même lorsque la construction des sons appelle une certaine sophistication. Que fait-on d’autre ( comme disait le philosophe artiste… ) que de tenter de « retrouver le sérieux que l’on mettait au jeu étant enfant » ?
Baptiste Trotignon

SONG SONG SONG

L’année qui vient de s’écouler a été riche pour le pianiste français, lui qui a fêté ses 10 ans de carrière chez Naïve avec – déjà – une compilation de ses albums intitulée « For A While », qui a obtenu le Grand Prix du Jazz de la SACEM (à l’automne 2011) et à qui le festival Jazz sous les Pommiers à Coutances a offert cette année une carte blanche (théâtre complet et public debout !).
Il crée de nouveau l’événement avec un album qu’il a choisi d’intituler « Song Song Song », un disque où bien entendu il invite des voix incontournables d’aujourd’hui, venant d’horizons complètements différents : Melody Gardot, chanteuse américaine de 27 ans qu’on ne présente déjà plus et qui vient de sortir un nouvel album plus qu’attendu « The Absence » ; Monica Passos, grande voix de la musique brésilienne ; Jeanne Added, chanteuse qui évolue dans un univers jazz mais aussi pop, voix à la fois sans artifice et sensuelle, ou encore Christophe Miossec, grande figure du Rock français. Mais Baptiste Trotignon interprète également en solo ou trio des chansons du grand répertoire de la chanson : Brel, Gainsbourg ou des compositions originales (tel le morceau d’ouverture « La répétition » où il fait entendre sa voix, comme pour annoncer la couleur de l’album).
Un très beau disque de chanson jazz, à la fois instrumental et chanté, ouvert vers de nombreux horizons, à l’image des goûts et influences multiples de ce musicien exceptionnel qu’est Baptiste Trotignon.

Baptiste Trotignon est né en 1974 en région parisienne, puis passe son enfance proche de Saumur, dans les Pays de la Loire. À 6 ans, ses parents lui font commencer le violon qu’il abandonne au bout de deux ans pour se mettre naturellement au piano. Il aborde ainsi l’étude du piano classique à l’âge de 9 ans, et quelques années plus tard, il rejoint le Conservatoire de Nantes où il obtient des Prix de piano et d’écriture. Adolescent, il découvre le jazz et l’improvisation qu’il apprend en autodidacte, et c’est à Nantes qu’il fait ses premiers concerts à l’âge de 16 ans.

En 1994, il est à la fois pianiste et comédien dans le film d’Alain Corneau « le Nouveau Monde », et un an plus tard, décide de s’installer à Paris. En 1998, il monte son trio avec Clovis Nicolas (contrebasse) et Tony Rabeson (batterie) et développe ainsi ses activités de leader : son premier album « Fluide » sorti en juin 2000 le révèle, à 26 ans, comme l’un des plus spectaculaires, complets et séduisants pianistes de la nouvelle génération. Ce disque se voit décerner en mars 2001 un Django d’Or « Espoir pour un premier disque ». En 2001, toujours avec le même trio, Baptiste Troti- gnon sort son deuxième disque « Sightseeing » : Jazzman attribue au disque un « Choc de l’année », et l’Académie de Jazz décerne à Baptiste en décembre 2001 le Prix Django Reinhardt qui récompense le musicien français de jazz de l’année.

Progressivement, il apparaît de moins en moins en sideman, mais est de plus en plus présent sur les scènes des festivals internationaux avec son trio, ainsi qu’en solo : Jazz in Marciac, Montréal, La Villette Jazz Festival, Vienne, Nice, Montreux, Vancouver, To- ronto, Ramatuelle, Parc Floral de Paris, Nancy Jazz Pulsations... En octobre 2002, il obtient le Grand Prix de la Ville de Paris du Concours International Martial Solal, et quelques mois plus tard, les Victoires du Jazz 2003 lui décernent la Révélation française de l’année. Au printemps 2003, Baptiste Trotignon sort son nouveau disque, cette fois-ci en piano solo, dans un répertoire composé entièrement d’originaux, grandement salué par la presse (« ffff » de Télérama, « Choc de l’année » de Jazzman, « Disque d’émoi » de Jazz Magazine), et succès public autant pour le disque ( plus de 15.000 exemplaires vendus ) que sur scène ( Festival de La Roque d’Anthéron, Piano aux Jacobins à Toulouse, Salle Pleyel à Paris ...).

Début 2005, sortie d’un excellent quartet en co-leading avec David El-Malek, l’album éponyme « Trotignon – El-Malek » reçoit un très bon accueil du public et des médias. Et le 25 octobre 2005, sortie de « Solo II », nouveau CD studio agrémenté d’un DVD live à « Piano aux Jacobins » ainsi que d’un entretien avec Michel Contat, sous la double forme d’un Digipack et d’une Longbox en Edition Limitée. Bien au-delà des genres, ce nouvel opus en solo s’inscrit dans la droite ligne du premier album et confirme s’il en était besoin, l’originalité incontestable de Baptiste dans ce domaine. C’est à cette période qu’il rencontre Aldo Romano avec qui une réelle amitié musicale se développe au fil des concerts, la plupart du temps en trio avec Rémi Vignolo, et de cette rencontre nait à l’automne 2006 un album hors du commun, « Flower power », clin d’œil nostalgique à cette période de la fin des années 60 au début des années 70.

Les trois musiciens y rejouent à leur façon et sans rien renier de leur language un répertoire choisi de chansons pop où Led Zeppelin, Pink Floyd ou les Doors cotoient Gainsbourg et Polnareff. Tout en multipliant des rencontres dans des directions les plus diverses (concerts en duo avec des improvisateurs de haut vol comme Tom Harrell, Brad Mehldau ou encore avec le pianiste classique Nicholas Angelich ; direction artistique de soirées-hommages à Edith Piaf et Claude Nougaro à Montreux ; le « Rhapsody in blue » de Gershwin joué avec les Orchestres Lamoureux ; musique de film pour le « Sartre » de Claude Goretta...), il continue à développer une musique résolument ouverte et bouillonante à la fois au sein du quartet co-leadé avec David El-Malek, et de cette union musicale nait leur deuxième album, « Fool time », en septembre 2007, double CD enregistré Live, toujours aux côtés de Darryl Hall et Dré Pallemaerts.

Fin 2008, son label Naïve réédite pour ses 10 ans son premier album solo regroupé avec un récital en piano solo enregistré Salle Pleyel Mai 2007. A cette occasion il participe à la soirée Naive au Theatre des Bouffes Du Nord où il joue notamment avec Anne Gastinel.

2009 : sortie de « SHARE », son album enregistré à New-York.

contact Contact scène Baptiste Trotignon


Myspace Baptiste Trotignon