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CHRISTINE SALEM - Présentation

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Biographie
Sur Scène
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Biography
Discographie



BIOGRAPHIE
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Christine Salem
Une voix singulière du maloya

Parfois, un artiste fait ce qu’il veut. Dans l’histoire de la musique, cela donne des albums solo venant après une vie de groupe, des échappées acoustiques, des expériences autarciques, des moments d’apesanteur. Chez Christine Salem, c’est Larg pa lo kor .
« J’avais envie d’aller au bout de mes envies », avoue-t-elle avec une limpide sincérité. Cette envie de ses envies, c’était par exemple de composer à la guitare ou au piano, d’aller vers le blues, la chanson, la parole, la mélodie, l’harmonie. De laisser derrière elle toute habitude, tout devoir, toute obligation.

Pourtant, elle est une des voix les plus reconnues du maloya de la Réunion, une musicienne qui souligne avec une vigueur saisissante les racines malgaches ou comoriennes de sa culture. Et, pour son sixième album, elle a voulu travailler autrement. « Je n’ai pas de « vraie » formation musicale, je ne sais pas lire la musique, je joue d’oreille. Et, quand on reste dans la tradition, on respecte instinctivement un certain nombre de choses. Alors, quand mes musiciens – qui connaissent beaucoup mieux la musique que moi – me disaient « d’habitude, on ne joue pas ça comme ça », je leur disais : « Non, on ne retourne pas là-bas, on reste ici ! »
Cet « ici » tout neuf de Christine Salem est une musique à la fois enracinée et libre, aussi intérieure que généreuse, résolument ouverte et sereinement idiosyncrasique.

Larg pa lo kor porte dans son histoire les traces de beaucoup de rencontres de Christine Salem. Déjà, son histoire d’amitié et de musique avec Moriarty. Elle avait connu Thomas, l’harmoniciste du groupe américano-parisien, lorsqu’il avait été régisseur d’une tournée de Salem Tradition, alors dans ses premières années. Le lien s’est maintenu, qui a amené Moriarty à la Réunion et à des collaborations variées – et maintenant Rosemary Standley qui vint poser sa voix sur plusieurs titres.

C’est d’ailleurs par Moriarty que Christine a rencontré Seb Martel, musicien d’exception aux horizons immenses. Il a été guitariste de M, Camille, Salif Keita, Bumcello, Femi Kuti, General Elektriks, Las Ondas Marteles, et son carnet d’adresses s’étend de la variété à maintes avant-gardes. « Il est immédiatement rentré dans le maloya », note Christine, qui a trouvé en lui un compagnon d’aventure complet : Seb joue de la guitare, de la basse et réalise l’album.

La greffe Martel prend aussi très facilement avec les deux percussionnistes qui travaillent habituellement avec Christine, David Abrousse et Harry Perigone. Et, dès le départ, les amarres sont larguées. Par exemple, Christine n’explique pas les rythmes qu’elle souhaite entendre sur ses compositions en jouant du kayamb, mais au piano. « Ça a surpris David et Harry, mais ça les a aussi libérés. »

Ayant décidé de se consacrer uniquement à la musique, Christine Salem a abandonné son travail salarié d’accompagnement social en 2012. Désormais, la musique ne doit pas se faufiler entre vacances et congés sans soldes, et elle poursuit plus sereinement le chemin amorcé très tôt – désir de musique à huit ans, première guitare à treize ans, apprise avec les musiciens du voisinage. Aujourd’hui, elle constate qu’elle joue « un peu de tous les instruments, d’instinct » mais, pour la première fois, pose sa guitare sur tout un album et se prépare à le faire sur scène.

Elle laisse venir calmement son album… Certains titres avaient été commencés il y a une dizaine d’années, d’autres jaillissent de la transe, pendant les cérémonies kabar ou certains concerts. La seule contrainte qu’elle s’impose est de n’en avoir pas. Dada, qui raconte le HIV vu par les yeux d’un enfant, vient d’un concert pendant la journée internationale contre le sida. Mandela a déjà été joué en Afrique du Sud, où Christine a été bouleversée par l’accueil fait à sa chanson. La chanson Mi larg pal o kor a été travaillée avec Moriarty…

Ce n’est pas seulement dans sa genèse que cet album est serein. Christine Salem n’a plus les mêmes intentions rugueuses que dans certains albums précédents. Il est vrai qu’elle sait la valeur et l’ampleur du chemin accompli depuis son premier enregistrement, en 2001. « J’étais déjà en colère parce qu’on nous parlait de nos ancêtres les Gaulois. Puis on m’a dit : « Tu n’iras pas loin avec le maloya. » Nous sommes allés aux États-Unis. Le New York Times nous a classés parmi les dix meilleurs concerts de l’année.  » En deux ans, elle a donné plus de cent concerts à travers le monde, de l’Afrique du Sud à la Pologne, des Comores à l’Australie, du Mozambique au Canada…

Oui, elle a passé un cap, qui l’a libérée : « Je n’ai plus besoin de montrer, de démontrer.  » Que la tracée élue par Christine Salem soit aussi surprenante et familière à la fois ne doit pas surprendre. En abolissant la routine, la redite, le retour sur ses pas, elle s’invente une liberté. Une liberté radieuse, solennelle, juste. Une liberté conquérante, nourrie de ses recherches spirituelles autant que de son parcours de musicienne. Une liberté tendue vers l’autre, une liberté de partage et de ferveur.



SUR SCÈNE
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Equipe artistique
Christine Salem – chant, kayanm
Harry Perigone – choeur, percussions
David Abrousse – djembé, dundum, tama
Seb Martel - guitare, basse

LA PRESSE EN PARLE
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Christine Salem is a champion of maloya, traditional music from Réunion, a French island in the Indian Ocean. Using voices and percussion, brisk rhythms and chanted melodies that can sound like relatives of the blues, maloya can be trance music to communicate with ancestors or a danceable message of survival. Ms. Salem’s deep, gutsy voice made it both of those, and more.
New York Times - Best shows in 2013

Christine Salem est l’une des rares voix féminines du Maloya, musique traditionnelle de son île. Elle l’associe aux rythmes africains et à des sonorités plus contemporaines, comme le jazz, le blues et le reggae. Engagée, cette enfant des quartiers pauvres de Saint-Denis-de-la-Réunion, revendique fièrement sa culture et ses origines.
France TV

Après Daniel Waro il y a Christine Salem. Son maloya est pur et dur, enragé, intransigeant. Elle semble traversée par cette musique intense jusqu’au malaise qui donne envie de danser pieds nus tout en évoquant une séance de spiritisme cathartique. Grand disque brulant, foudroyant.
Stéphane Deschamps,Les inrockuptibles

Rare voix féminine du maloya, ce blues hérité des esclaves, elle en est aussi l’une des plus abruptes, par son timbre grave et androgyne, son flow ensorcelé et ses textes à l’amertume rageuse.
Télérama

C’est un retour aux sources, les siennes et celles de sa musique que propose Christine Salem. Qu’elle parle d’esclavage ou de culture de l’océan indien sur des servis kabaré (maloya original), sa voix grave et abyssale fait merveille. Beaucoup plus mature et affirmé, le travail de la chanteuse prend ici toute sa dimension. Intelligent et percutant.

Antoine Perret, Worldsound

Elle est bluffante, solide. Elle est taillée pour le terrain international.
Ouest France

Loin de l’image de carte postale du départment d’Outre-mer, le Maloya de Christine Salem parle de combat, de souffrance et d’engagement. C’est la vieille musique des Caffres malgaches, celle des exclus. Pourtant, si le discours est sensible et engagé, l’ambiance reste celle des pays gorgés de soleil et de joie de vivre.

Ouest France

Si le maloya accoustique, à base de percussions, n’est pas un genre a priori facilement accessible, les mélodies simples et efficaces de Christine Salem font sauter les premiers obstacles dès Maloya Zordi. Ceux qui subsistent sont définitivement dynamités lorsque les musiciens, dans leur élan, se laissent aller à augmenter le tempo. Effet imparable.

RFI

She is a custodian and reinventor of music that was nearly assimilated into oblivion : a Réunion tradition with African roots called maloya, although Ms. Salem writes her own songs. She has a potent, indefatigable contralto, and most of her songs are terse chantlike melodies.
The New York Times

Christine Salem takes traditional music of that French-speaking island and enlivens it with dark, throaty vocals and beats to die for. Salem anchors her music on the rhythms of Maloya music, which she pounds on the kayanm, a drum made from sugar-cane flower stems and seeds. Singing in languages from Creole to Swahili, Salem melds sounds originated in Africa and the Asian subcontinent, with a hint of French wit.
New York Daily News

VIDÉO
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Christine Salem "Mama Don’t Give Up"

Christine Salem "Malangé - Live"

Christine Salem "Komor Blues"

Christine Salem au Sakifo Festival 2013

BIOGRAPHY
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Christine Salem is one of Maloya’s rare female voices, and a strong and charismatic personality. Accompanied by her favourite instrument, the kayanm, her deep voice projects Creole, Malagasy, Comorean or Swahili songs which are carried along by a gutsy Maloya, subtly mixing Indian Ocean music with African rhythms. She has been writing since the age of 12, but most of her songs are born on stage during moments of intense creativity : lyrics flowing from musical trances or laments to the tune of furious rhythms. Lanboursir is the fruit of her initiative journey retracing the footsteps of her ancestors in the Comoros and Madagascar.


Christine Salem is a rough diamond, an extraordinary artist with a unique path. Rebel and untamed by nature, freedom is a necessity for Christine. Could it be otherwise for someone who was born December 20th, the anniversary of slavery abolition in la Réunion ?


Christine Salem has benefitted from a career accompaniment program from Sacem (funding for creation, residence and concert production).

DISCOGRAPHIE
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