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CASSANDRE de Michael Jarrell

Monodrame d’après l’adaptation radiophonique de Gerhard Wolf du récit de Christa Wolf.
Créé le 4 février 1994 au Théâtre du Châtelet.

Ensemble Intercontemporain

« Cassandre » n’est pas vraiment un opéra, mais un « monodrame » se fondant sur un très beau texte de 1983 de Christa Wolf, écrivaine de l’ex‐RDA dont le destin fait penser à celui de Chostakovitch : indépendante du régime communiste, et donc très surveillée par lui, mais n’ayant jamais voulu quitter son pays.

Ce texte est déclamé par une comédienne tandis que le discours musical d’un ensemble instrumental associé à l’électronique englobe, entoure, supporte voire masque parfois cette voix parlée. Il ne s’agit pas pour autant d’un simple mélodrame car la place centrale du texte est fondamentale : tout part de lui et tout tourne autour de lui, il occupe ainsi la totalité de l’oeuvre. Il faut donc non une récitante mais une vraie actrice pour une telle performance. Aux yeux de Michael Jarrell, il est essentiel que le texte soit porté par une voix parlée, dont le débit, variable en fonction des flux musicaux, préserverait la qualité fluide, l’émotion intérieure, d’une narration flottant librement « par bribes, par sauts, par associations d’une pensée à l’autre... ».

Ainsi est né « Cassandre », monodrame sans chant, partition de référence du théâtre


BIOGRAPHIE

FANNY ARDANT

En 1974, Fanny Ardant est engagée au Festival du Marais pour interpréter le rôle de Pauline dans "Polyeucte", puis joue les grands textes dont elle est amoureuse (Racine, Montherlant, Claudel), en tournées.

En 1979, le public la découvre grâce à la série télévisée "Les dames de la côte" de Nina Companeez. François Truffaut tombe sous le charme et lui écrit, en 1981, un rôle sur mesure dans La femme d’à côté. Il dira d’elle : "J’avais été séduit par sa grande bouche, ses grands yeux noirs, son visage en triangle. J’ai tout de suite reconnu en elle les qualités que j’attends le plus souvent des protagonistes de mes films : vitalité, enthousiasme, humour, intensité, mais aussi le goût du secret, un côté farouche, un soupçon de sauvagerie et, par-dessus tout, quelque chose de vibrant." Puis, c’est au tour d’Alain Resnais de l’engager pour La vie est un roman, avant qu’elle ne retrouve François Truffaut pour son ultime film, Vivement dimanche !, où elle révèle une fantaisie et un abattage rarement exploités par la suite, sauf dans la partie plus récente de sa carrière. Elle interprète par la suite le rôle d’une pianiste pour André Delvaux (Benvenuta) et devient la duchesse de Guermantes dans Un amour de Swann, de Volker Schlöndorff. Alain Resnais la sollicite de nouveau pour L’amour à mort et Mélo, dans un registre tragique qui a fait la "patte" Ardant. Au théâtre, elle interprète "Les bons bourgeois" (1980), "Mademoiselle Julie" où elle succède à Isabelle Adjani (1983) et "Don Juan" (1987). Lotte, séductrice indolente se balançant avec sensualité dans Le paltoquet de Michel Deville, bouleverse son image habituelle de femme volontaire et passionnée. On la retrouve ensuite dans les oeuvres de cinéastes tels que Ettore Scola (La famille), Costa-Gavras (Conseil de famille), Margarethe von Trotta (Les trois soeurs) ou Jean-Jacques Andrien (Australia).

En 1991, Double vue, de Mark Peploe, lui donne l’occasion de tourner en anglais pour la première, et elle retrouve Gérard Depardieu (son partenaire amoureux de La femme d’à côté) en 1993 pour les besoins du Colonel Chabert d’Yves Angelo. En 1995 elle interprète le rôle de Maria Callas dans Master Class de Térence Mac Nally mise en scène par Roman Polanski I au Théâtre de la Porte Saint-Martin. La voici en tenancière choucroutée d’une boîte gay dans Pédale douce, en Marie de Guise dans Elizabeth, en cocotte dans Désiré, de Guitry, dans le rôle de la femme d’un homme tourmenté par des problèmes d’érection dans La débandade de Claude Berri et, tout récemment, en mamie-cantatrice perdue dans la jungle, dans Le fils du Français.. A l’occasion du Dîner de Scola, elle retrouve Vittorio Gassman, avec lequel elle avait déjà tourné dans Benvenuta, La vie est un roman et La famille.

En 2001, elle interprète le rôle de Pierrette, la soeur de la victime, dans 8 Femmes de François Ozon ; et, l’année suivante, on la retrouve dans Callas Forever de Franco Zeffirelli, dans le rôle de la diva mythique. Fin 2002, elle triomphe dans la pièce de théâtre "Sarah" aux côtés de Robert Hirsh

En 2004, elle reprend aux côtés de Gérard Depardieu le rôle créé par Delphine Seyrig dans la pièce " La bête dans la jungle " d’après la nouvelle d’Henry James (1903), adaptation française de Marguerite Duras (1981), mise en scène par Jacques Lassalle.

Mai 2005, c’est à l’occasion d’une lecture de monologues de Médée du Festival le Marathon des Mots de Toulouse que Fanny Ardant et Sonia Wieder-Atherton se sont rencontrées. Fortes de cette expérience, elles renouvèlent cette collaboration en tournée en France et en Grèce à l’automne 2005 dans les lectures " Phèdre " de Racine et " Médée " d’Euripide.

En juin 2006, elle joue dans le film "Paris je t’aime" réalisé par Olivier Assayas, dans le rôle de Fanny Forestier (Pigalle).

Dans le film "Roman de Gare" de Claude Lelouch, elle incarne en 2007 le rôle de Judith Ralitzer, femme fatale, auteur à succès, en quête de personnages pour son prochain best-seller.

En janvier 2008, Fanny Ardant a présenté l’opérette "Véronique" au Théâtre du Châtelet, l’un des chefs d’œuvres d’André Messager.

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