twitter
contact rss

Jane Birkin

Billetterie Jane Birkin contact Contact
GAINSBOURG SYMPHONIQUE avec JANE BIRKIN

Direction artistique Philippe Lerichomme
Arrangements Nobuyuki Nakajima


NOTE D’INTENTION

« Une chose entre autres que tu n’sais pas, tu as plus qu’un autre l’meilleur de moi »... Les paroles de Serge pour moi... et j’ai compris des années après qu’il avait raison... Il m’a donné le meilleur de lui...

... C’est peut-être pour cette raison que je chante Gainsbourg sur scène depuis bientôt trente ans... Jamais je n’aurais pu faire cela sans l’aide de Philippe Lerichomme qui connaissait autant que moi chaque chanson de Serge, ses goûts, ses fragilités, ce qu’il aurait aimé ou pas aimé ; Philippe qui est devenu aussi par la suite mon directeur artistique pour la scène, sachant quels titres je devais interpréter, en redonnant un souffle de nouveauté à chaque concert, à partir des mêmes chansons.

Puis j’ai eu de la chance... Je me suis envolée pour Tokyo afin d’être auprès des japonais après le tsunami et la catastrophe de Fukushima. J’allais donner un showcase modeste sur place, c’était une manière de remercier les japonais pour ce qu’ils m’apportaient depuis quarante ans... Je suis arrivée à l’hôtel puis à la salle de concert... L’émotion était palpable, et j’ai chanté sur cette petite scène aux côtés d’un pianiste qui avait écrit de magnifiques arrangements, si délicats et émouvants. On m’a soufflé son nom... Nobu, un compositeur à part entière... A mon retour à Paris j’ai tenté de rassembler de l’argent pour les sinistrés japonais, sans-abris... et mon manager Olivier Gluzman m’a alors rappelé que j’avais promis de faire trois, cinq concerts aux Etats-Unis... Comment faire ? Avec qui ?
J’ai repensé à Nobu et nous voilà partis à l’aventure avec les chansons de Serge, pendant deux ans avec le concert Via Japan !

Un jour j’ai évoqué à quelqu’un le fait que Serge s’inspirait beaucoup de la musique classique et à quel point il aurait été beau que ses textes soient interprétés avec un orchestre symphonique. Très vite, le projet a pris forme : Les Francofolies de Montréal m’ont proposé d’ouvrir le festival 2016 par deux concerts avec l’Orchestre Symphonique de Montréal.

Quoi interpréter, quelles chansons ? Philippe Lerichomme a trouvé les bonnes idées... une liste de chansons... ut puis Nobu... Je viens juste d’écouter les arrangements qu’il a composés pour l’occasion, ils sont d’une beauté inouïe, avec une magie à la Mendelssohn, Messian... des airs de jazz, de fantaisie et de charme...

J’ai pris des chansons de Serge, les idées de Philippe et la magie de Nobu... et aujourd’hui nait Gainsbourg Symphonique !

Jane Birkin
Mars 2016


BIOGRAPHIE

JANE BIRKIN
Jane Birkin est née à Londres le 14 décembre 1946, d’une mère comédienne, Judy Campbell, et d’un père commandant dans la Royal Navy. Elle monte sur les planches à 17 ans et rencontre John Barry qui l’engage pour sa comédie musicale Passion Flower Hotel. Ils se marient peu après, et en 1967, Kate Barry voit le jour.
A vingt ans, Jane se fait remarquer dans Blow-up, le film scandale d’Antonioni consacré à Cannes. En France, Pierre Grimblat est sur le tournage de Slogan. Il cherche une anglaise pour donner la réplique à Serge Gainsbourg. L’artiste est déjà célèbre en marge du courant yéyé, mais l’homme vit difficilement sa rupture avec Brigitte Bardot. Jane débarque pour un bout d’essai ; elle parle à peine français, ignore tout de son partenaire et fait les frais de son dépit amoureux. Ainsi commence leur mythique histoire d’amour dans le Paris de 1969. Ils ne se quittent plus et créent la légende dans les bars "underground" où souffle le vent libertaire post soixante-huitard. Voix et corps lascivement alanguis, ils enregistrent Je t’aime moi non plus. La censure se déchaîne, le disque se vend à un million d’exemplaires en quelques mois. Le couple fait la "une" des magazines, suscite les émois médiatiques, et s’en amuse. Leur fille Charlotte Gainsbourg naît en 1971.

En 1973 sort Di Doo Dah, son premier album solo. Cette même année, elle se révèle tragédienne au cinéma, notamment dans Sept morts sur ordonnance de Jacques Rouffio. On lui doit aussi la réussite populaire en 1974 et 1975 de deux comédies de Claude Zidi : La moutarde me monte au nez et La course à l’échalotte avec Pierre Richard.

En 1975, les amants terribles sont de retour avec Je t’aime moi non plus, le film. Le Pygmalion y explore une thématique homosexuelle, servie par l’ambiguïté de sa muse androgyne. La France puritaine crie à l’outrage, la critique éreinte le film. Jane retrouve les studios d’enregistrement. Lolita go home sort en 1975. Le public est séduit par l’accent acidulé de Jane, sa voix mi-aiguë mi chuchotée, et l’atmosphère ouatée qu’elle insuffle aux textes torturés de Serge.

En 1981, Jane quitte Serge. Elle vit alors avec Jacques Doillon, le réalisateur de La fille prodigue et de la Pirate, qui impose la comédienne dans un registre résolument dramatique. Gainsbourg souffre de la séparation, et lui avoue pudiquement en lui livrant Baby alone in Babylone. Jane, bouleversante interprète des fêlures de l’auteur derrière chaque note de Fuir le bonheur de peur qu’il ne se sauve, les Dessous chics, ou Norma Jean Baker. Lou nait en 1982.

Les réalisateurs comme Jacques Rivette ou Régis Wargnier rejoignent sa sensibilité artistique. En 1985, Jane monte pour la première fois sur scènepour interpréter La fausse suivante au Théâtre des Amandiers de Nanterre, sous la direction de Patrice Chéreau. C’est grâce à cette expérience et à la confiance en elle que lui a données ce metteur en scène que Jane a puisé son envie d’affronter la scène en tant que chanteuse ; c’est ainsi après la sortie de Lost song en 1987, Jane monte sur scène, au Bataclan "pour épater Serge".

En 1990, Gainsbourg lui consacre un nouvel album-déclaration : Amours des feintes. Ce sera le dernier. Il s’éteint le 2 mars 1991. Quelques jours plus tard, David Birkin disparaît. Lorsque Jane apparaît sur la scène du Casino de Paris, l’ambiance est recueillie et l’émotion palpable.
Elle se ressource dans l’intimité de l’écriture et se consacre à ce qui lui est cher : sa famille et l’humanitaire. Elle chante notamment pour Amnesty International, réalise un court-métrage pour la lutte contre le sida, et part pour Sarajevo en pleine guerre pour l’Association Paris-Sarajevo.

Ses fans qui la pressent de continuer à leur "chanter Serge", seront exaucés en 1996, année de Versions Jane, où différents artistes comme Goran Bregovic ou le percussionniste sénégalais Dudu N’Diaye Rose réorchestrent 15 oeuvres du répertoire de jeunesse de Gainsbourg. La tonalité d’ensemble est nostalgique, mais le public plébiscitera La gadoue et son rythme enlevé, relooké par Les Négresses vertes, trente ans après la version originale.

En 1998, Jane enregistre A la légère. Dans cette nouvelle aventure, qu’elle qualifie "d’infidélité totale", elle invite 12 auteurs à lui composer 12 titres inédits. Parmi les complices : Chamfort, Souchon, Voulzy, Françoise Hardy, MC Solaar, Lavoine, Daho ou Zazie.

En 2002, Jane a envie de défendre à sa manière les couleurs d’Elisa, Les dessous chics, sa chanson préférée, ou Amours des feintes. Sous pavillon oriental, elle emmène les chansons de Serge, sous des cieux "à la fois algériens, andalous, juifs et gitans". Ce nouveau spectacle est baptisé Arabesque. C’est son directeur artistique, Philippe Lerichomme, qui a suggéré à Jane de travailler avec le violoniste d’origine algérienne Djamel Benyelles, dont l’archet fait vibrer les chansons de Gainsbourg au gré d’intermèdes arabisants.

Elle publie "Rendez-vous" en 2004, son déjà fameux album de duos (avec Françoise Hardy, Bryan Ferry, Etienne Daho, Brian Molko, Miossec ou Beth Gibbons), une manière de faire face, de trouver l’harmonie dans celle des autres.

Après un retour au théâtre dans le rôle d’"Electre" de Sophocle de novembre 2006 à mars 2007, Jane Birkin réalise son premier long métrage en tant que réalisatrice et comédienne : "Boxes" avec Michel Piccoli, Géraldine Chaplin, Maurice Bénichou, Tcheky Karyo, Natacha Régnier et Lou Doillon... Il est présenté dans la Sélection Officielle hors compétition au Festival de Cannes 2007.
Après avoir partagé l’affiche du dernier film de Jacques Rivette "36 vues du Pic Saint Loup" avec Sergio Castellito, Jane sort en novembre 2008 l’album "Enfants d’hiver" dont elle écrit les paroles pour la toute première fois de sa carrière. Les 12 chansons de cet album intimiste se réfèrent à sa vie, à ses amours, à sa famille, à son enfance mais aussi à ses engagements et notamment à celui pour la libération d’Aung San Suu Kyi, prisonnière politique et opposante à la junte birmane.

Le 28 Septembre 2009, Jane sort l’album Live "Jane au Palace". En parallèle, Jane poursuit ses engagements humanitaires auprès des sans papiers, la libération d’Aung San Suu Kyi en Birmanie et les victimes du tremblement de terre en Haïti et plus récemment du tsunami au Japon. Elle apparaît également sur scène aux côtés de l’auteur, metteur en scène et acteur Wajdi Mouawad dans "La Sentinelle", une pièce écrite pour elle.

A la suite du tremblement de terre et de la catastrophe nucléaire de Fukushima, Jane prend un avion pour participer à un concert de soutien au Japon.
C’est à cette occasion qu’elle rencontre Nobuyuki Nakajima qui arrangera ensuite les chansons de Gainsbourg façon jazzy pour une tournée hommage des 20 ans de sa disparition, Serge et Jane « VIA JAPAN ».

En 2013, Jane Birkin, Michel Piccoli et Hervé Pierre créent une lecture inspirée de soixante textes choisis dans l’intégralité de l’œuvre de Serge Gainsbourg : Gainsbourg, poète majeur dont la conception artistique est confiée à Philippe Lerichomme, directeur artistique, réalisateur, producteur et complice de Serge Gainsbourg et Jane Birkin. Une tournée internationale suit la création jusqu’en 2015.

contact Contact


MySpace Jane Birkin Site officiel Jane Birkin
live !
Prochaines
dates

Prochaines dates Jane Birkin