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ACTUALITÉ
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Sages Comme des Sauvages ont sorti leur premier album Largue La Peau le 18 septembre 2015.
Ils sont en tournée dans toute la France en 2016/2017.

BIOGRAPHIE
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Ce serait une sorte de folk, qui flotterait au-delà de toute idée de territoire. Ce serait une sorte de chanson française en plusieurs langues, de rock sans l’Amérique, de musique du monde aux chemins imprévisibles.
Sages Comme des Sauvages est un duo qui met dans sa musique beaucoup plus que deux personnes : il y a dans l’album Largue la peau des voyages et des retours, des rêveries et des emprunts, un univers tribal et des imaginaires urbains. Comme si un jeune Georges Brassens avait navigué dans l’Océan Indien plutôt que dans le XIVe arrondissement, comme si Woody Guthrie avait appris la guitare quelque part près de Salvador de Bahia, comme si le monde n’était plus qu’un seul continent…
L’album de Sages Comme des Sauvages arrive alors que le groupe a déjà sidéré beaucoup de publics – jolis festivals, scènes nationales, lieux alternatifs, programmations malignes… Avant de devenir ce duo, Ava Carrère et Ismaël Colombani avaient déjà un parcours divers et touffu avant d’unir leurs destinées.
L’histoire familiale d’Ava explique qu’elle parle cinq langues. Elle arrive à la chanson par les arts plastiques, au cours d’une résidence à Berlin. Elle triture des chansons sur GarageBand et les transforme en performance, puisqu’elle fait semblant de jouer sur des instruments découpés dans du carton. Mais, de retour en France où les scènes sont plus cloisonnées, son set pose problème : trop inclassable, trop de langues emmêlées. Finalement, elle s’insère dans le circuit de la chanson alternative grâce à sa tête de réseau, les Trois Baudets. Elle croise alors Ismaël.
Il a déjà une quinzaine d’années de musique derrière lui, après qu’il a abandonné l’école à l’adolescence. Ce violoniste classique passera par beaucoup de groupes, d’expériences et de circuits dans un parcours aventureux et romanesque. Il obtient des leçons de l’immense violoniste indien Subramaniam, qui pourtant n’enseigne jamais. Il enchaîne les tournées des squats, les groupes inclassables, les collaborations avec d’autres arts… Il présente un solo violon-voix quand il rencontre Ava.
Bonne idée : deux solos, cela permet de tourner partout sans grand souci logistique. Mais, tout naturellement, les deux solos deviennent un duo. Des chansons à l’un et l’autre entrent dans le pot commun, mais aussi le fruit de leurs aventures. Ainsi, lorsqu’Ismaël travaille avec le collectif Lookatmekid à la Réunion, Ava le rejoint et découvre les maîtres Alain Peters et Danyel Waro. Ils reprendront Wayo Manman et Res la maloya du génial compositeur réunionnais mort en 1995.
Leurs instruments sont liés à leur vie. De Grèce, où vivent les parents d’Ava, vient le bouzouki dont joue Ismaël, qui pratique aussi le cavaquinho du Brésil – là où a vécu sa mère. Quant à elle, Ava joue du defi, large tambour grec qu’elle frappe avec des baguettes chinoises en le posant sur ses genoux.
Chacun écrit ses textes, les compositions viennent à deux, chacun tirant vers sa pente naturelle, Ismaël dans la sophistication, Ava dans le brut – après tout, elle juge que « la non-écriture est souvent le plus important dans la musique ». et Ismaël aime que « les chansons ne disent pas forcément quelque chose de très précis, comme chez Alain Peters ou MHD aujourd’hui. » Tout aussi instinctivement, leur engagement politique et citoyen déborde dans leurs chansons. On y entend leurs indignations et leur détermination, les craquements du monde et la rumeur du monde qui vient.
Pendant un an et demi, Sages Comme des Sauvages ne cherchent pas de concerts. Eux qui ont vécu pendant des années sur des projets précaires découvrent soudain que les dates peuvent s’enchaîner sans creux. Quand ils rencontrent Batlik en assurant sa première partie au Café de la Danse, une camaraderie d’indés se mue en une fructueuse collaboration : Batlik propose de coproduire leur album.
L’équipe se construit de rencontre en rencontre. En travaillant pour une pièce au théâtre de la Commune à Aubervilliers, ils font la connaissance de l’ingénieur du son Christophe Hauser, notamment proche du compositeur contemporain Luc Ferrari (mais aussi de Camille, Nosfell, Michel Portal) qui leur propose d’enregistrer leur album.
Imbert Imbert, ami d’enfance d’Ava, est à la contrebasse. Scott Taylor (ex-Têtes Raides), copain de longue date d’Ismaël, est à l’accordéon et au tuba. Émilie Alenda, membre de la Musique de l’Air rencontrée pendant un trajet en covoiturage, est au basson. Ces trois musiciens aux CV si différents trouvent immédiatement un son commun dès la première séance dans l’ancien studio de répétition des Bérurier Noir.
Les chansons conservent leur aspect instinctif et bricolé, leurs motifs bariolés et subtils à la fois. Comme une géographie renouvelée, redessinée, réinventée. Comme si se mêlaient avec une infinie gourmandise le primitif et le raffiné, le spirituel et le sensuel. Le sage et le sauvage.
Ce serait une sorte de folk, qui flotterait au-delà de toute idée de territoire. Ce serait une sorte de chanson française en plusieurs langues, de rock sans l’Amérique, de musique du monde aux chemins imprévisibles.
Sages Comme des Sauvages est un duo qui met dans sa musique beaucoup plus que deux personnes : il y a dans l’album Largue la peau des voyages et des retours, des rêveries et des emprunts, un univers tribal et des imaginaires urbains. Comme si un jeune Georges Brassens avait navigué dans l’Océan Indien plutôt que dans le XIVe arrondissement, comme si Woody Guthrie avait appris la guitare quelque part près de Salvador de Bahia, comme si le monde n’était plus qu’un seul continent…
L’album de Sages Comme des Sauvages arrive alors que le groupe a déjà sidéré beaucoup de publics – jolis festivals, scènes nationales, lieux alternatifs, programmations malignes… Avant de devenir ce duo, Ava Carrère et Ismaël Colombani avaient déjà un parcours divers et touffu avant d’unir leurs destinées.
L’histoire familiale d’Ava explique qu’elle parle cinq langues. Elle arrive à la chanson par les arts plastiques, au cours d’une résidence à Berlin. Elle triture des chansons sur GarageBand et les transforme en performance, puisqu’elle fait semblant de jouer sur des instruments découpés dans du carton. Mais, de retour en France où les scènes sont plus cloisonnées, son set pose problème : trop inclassable, trop de langues emmêlées. Finalement, elle s’insère dans le circuit de la chanson alternative grâce à sa tête de réseau, les Trois Baudets. Elle croise alors Ismaël.
Il a déjà une quinzaine d’années de musique derrière lui, après qu’il a abandonné l’école à l’adolescence. Ce violoniste classique passera par beaucoup de groupes, d’expériences et de circuits dans un parcours aventureux et romanesque. Il obtient des leçons de l’immense violoniste indien Subramaniam, qui pourtant n’enseigne jamais. Il enchaîne les tournées des squats, les groupes inclassables, les collaborations avec d’autres arts… Il présente un solo violon-voix quand il rencontre Ava.
Bonne idée : deux solos, cela permet de tourner partout sans grand souci logistique. Mais, tout naturellement, les deux solos deviennent un duo. Des chansons à l’un et l’autre entrent dans le pot commun, mais aussi le fruit de leurs aventures. Ainsi, lorsqu’Ismaël travaille avec le collectif Lookatmekid à la Réunion, Ava le rejoint et découvre les maîtres Alain Peters et Danyel Waro. Ils reprendront Wayo Manman et Res la maloya du génial compositeur réunionnais mort en 1995.
Leurs instruments sont liés à leur vie. De Grèce, où vivent les parents d’Ava, vient le bouzouki dont joue Ismaël, qui pratique aussi le cavaquinho du Brésil – là où a vécu sa mère. Quant à elle, Ava joue du defi, large tambour grec qu’elle frappe avec des baguettes chinoises en le posant sur ses genoux.
Chacun écrit ses textes, les compositions viennent à deux, chacun tirant vers sa pente naturelle, Ismaël dans la sophistication, Ava dans le brut – après tout, elle juge que « la non-écriture est souvent le plus important dans la musique ». et Ismaël aime que « les chansons ne disent pas forcément quelque chose de très précis, comme chez Alain Peters ou MHD aujourd’hui. » Tout aussi instinctivement, leur engagement politique et citoyen déborde dans leurs chansons. On y entend leurs indignations et leur détermination, les craquements du monde et la rumeur du monde qui vient.
Pendant un an et demi, Sages Comme des Sauvages ne cherchent pas de concerts. Eux qui ont vécu pendant des années sur des projets précaires découvrent soudain que les dates peuvent s’enchaîner sans creux. Quand ils rencontrent Batlik en assurant sa première partie au Café de la Danse, une camaraderie d’indés se mue en une fructueuse collaboration : Batlik propose de coproduire leur album.
L’équipe se construit de rencontre en rencontre. En travaillant pour une pièce au théâtre de la Commune à Aubervilliers, ils font la connaissance de l’ingénieur du son Christophe Hauser, notamment proche du compositeur contemporain Luc Ferrari (mais aussi de Camille, Nosfell, Michel Portal) qui leur propose d’enregistrer leur album.
Imbert Imbert, ami d’enfance d’Ava, est à la contrebasse. Scott Taylor (ex-Têtes Raides), copain de longue date d’Ismaël, est à l’accordéon et au tuba. Émilie Alenda, membre de la Musique de l’Air rencontrée pendant un trajet en covoiturage, est au basson. Ces trois musiciens aux CV si différents trouvent immédiatement un son commun dès la première séance dans l’ancien studio de répétition des Bérurier Noir.
Les chansons conservent leur aspect instinctif et bricolé, leurs motifs bariolés et subtils à la fois. Comme une géographie renouvelée, redessinée, réinventée. Comme si se mêlaient avec une infinie gourmandise le primitif et le raffiné, le spirituel et le sensuel. Le sage et le sauvage.

PRESSE
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On cède à leur verve humaniste et à l’onirisme exotique des mélodies.
Télérama

La couverture bariolée et recouverte des images d’un ailleurs fantasmé de Largue La Peau, réussit à rendre toute la couleur et la folie douce des Sages Comme des Sauvages.
Francofans

Que ces Sages pas encore assagis donnent dans la ballade, les chansons plus enlevées, voire la transe, tout leur réussit.
Keyboard Mag

Leur musique est intemporelle est folklorique, au bon sens du terme.
Songazine

VIDÉO
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Sages Comme des Sauvages - La Réserve (live)

Sages Comme des Sauvages - Lailakomo (clip)

Sages Comme des Sauvages - Lailakomo (live)

DISCOGRAPHIE
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